La Jeunesse socialiste jurassienne indignée par le nouveau « scandale des fiches »


Jumelles, image d'illustration

Comme la révélée la presse suisse alémanique, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) est empêtré dans un nouveau « scandale des fiches ». En effet, plusieurs camarades suisses allemand-e-s se sont vu-e-s mis-e-s sous surveillance par le SRC ainsi que la Jeunesse socialiste du Canton de Berne. Ces informations confirment les craintes que la Jeunesse socialiste avait émises au sujet de la nouvelle loi fédérale sur le renseignement, qu’elle avait combattue par référendum. Le SRC a de toute évidence agi en violation de la loi sur le renseignement, qui en son article 5, alinéa 5, indique « Il [le SRC] ne recherche ni ne traite aucune information relative aux activités politiques ou à l'exercice de la liberté d'opinion, d'association ou de réunion en Suisse. » Cette affaire est d’autant plus scandaleuse qu’il a récemment été révélé que des groupuscules néonazis agissaient sur Facebook au vu et au su du Service de renseignement de la Confédération, sans que ce dernier ne réagisse pour autant. Pour le SRC surveiller un parti de jeunes voulant dépasser par la démocratie le capitalisme est plus pertinent que de surveiller des activistes d’extrêmes droites suprématistes et violent-e-s. Le SRC peut donc sans autre désormais être qualifié de menace pour les droits humains et la démocratie en Suisse. Il est urgemment temps de le rendre transparent et de lui faire comprendre que son rôle n’est pas de surveiller les forces progressistes et de gauche du pays. La JSJ est solidaire avec ses camarades surveillé-e-s et la section bernoise et se battra pour que ces dernier-ières obtiennent excuses et réparations. De son côté, la JSJ et ses membres lanceront des démarches auprès du SRC pour savoir si elles/ils n’ont pas été également placé-e-s sous surveillance.

Pour plus d'informations :

• Joakim Martins, co-président de la JSJ, +41 79 515 85 56


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